Le fort du Mont-Bart (1874-1877)

Afin de parer à toute éventuelle invasion, la France met sur pied en 1872 un Comité de défense qui a pour mission la réorganisation défensive de toutes ses frontières. La construction du fort du Mont-Bart s'inscrit alors dans ce plan de défense.

L'entrée du fort

La ronde extérieure

Chemin d'accès au belvédère

Salle d'exposition

Le four à pain complétait les équipements de cuisine

La chambre des lampes

La conservation de munitions et surtout de poudres requérait tout un dispositif de sécurité qui concernait également le système d'éclairage. Afin d'éviter tout risque d'explosion au contact de la flamme, ce dernier était indirect.

 

Poudrière

Magasin à cartouches

La casemate cuirassée

C'est le début d'une ère nouvelle dans le cuirassement. Précédée d'un couloir de 12 mètres de long, la chambre voutée d'artillerie avec son canon de Bange de 155mm Long, se caractérise par un plafond blindé, constitué de plaque en fonte dure.

Sortie extérieure du canon

Poudrière caverne

L'emploi de la mélinite pour remplacer la poudre noire, et la mise au point de l'obus torpille qui permet des tirs dévastateurs, obligent à reconsidérer l'emplacement des poudrières qui deviennent alors des éléments vulnérables et dangereux pour la sécurité du fort. Creusée directement dans le rocher à environ 15m de profondeur, cette poudrière présente ainsi peu de risques d'explosion

Les casemates optiques

Afin d'améliorer les moyens de communication, deux casemates optiques sont aménagées dans des travers sous-abri. Ainsi ce fort pouvait communiquer avec plusieurs autres forts par signaux optiques (Mont Vaudois, Salbert, Lachaux, Lomont, et Chailluz à Besançon). Les signaux furent produits avec la lumière du soleil, ou en cas de mauvais temps avec une lampe à acétylène. Les signaux étaient codés en morse.

Ce fort peu être visité; pour tout renseignement complémentaire allez sur son site en cliquant ICI

Plan d'accès

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